Diapasons thérapeutiques · Lestés
Deux diapasons (128 Hz et 135,83 Hz), combinés exclusivement ensemble, recréent par battement la résonance électromagnétique de l’atmosphère terrestre — une fréquence Alpha profondément relaxante.
Description
Diapason Onde de Schumann 7,83 Hz
Ces deux diapasons de 135,83 Hz et 128 Hz doivent être exclusivement combinés pour créer l’onde de Schumann à 7,83 Hz — indiqués pour la pratique de la sonothérapie.
Combinés ensemble au niveau des oreilles, ils créent une fréquence résultante de 7,83 Hz — une fréquence Alpha qui entre en résonance avec la vibration atmosphérique terrestre appelée Résonance (ou Onde) de Schumann.
Toute la boîte crânienne est mise en vibration par écoute binaurale de ces deux diapasons combinés : lors de l’écoute, cette fréquence fabriquée, crée un bourdonnement infrasonique, procurant une sensation de profonde relaxation et d’apaisement immédiats — elle favorise le sommeil, soulage les tensions musculaires, les spasmes, la douleur, et améliore la circulation.
Écouter la fréquence
Information générale
Qu’est-ce que la Résonance de Schumann ?
Nikola Tesla (1856-1943) est un précurseur. En 1905, il a pressenti la présence d’une cavité résonante dans l’atmosphère terrestre, accordée sur la fréquence de 8 Hz. Winfried Otto Schumann (1888-1974) l’a démontrée en 1954… 49 ans plus tard.
Tesla & Schumann
Pressentie par Nikola Tesla en 1905, l’existence d’ondes mises en résonance par la Terre a été démontrée par le physicien allemand Winfried Otto Schumann en 1954.
La Terre agit comme un immense circuit électrique.
L’atmosphère est faiblement conductrice ; sans les décharges permanentes de la foudre, la charge électrique se disperserait en quelques minutes et ces ondes n’existeraient simplement pas.
Les quelque 55 kilomètres qui séparent la surface terrestre de l’ionosphère forment une immense cavité résonnante, continuellement excitée par l’activité orageuse mondiale, avec près de 100 éclairs par seconde à l’échelle de la planète.
Il existe ainsi un courant vertical reliant le sol à l’ionosphère, dont les éclairs et la foudre offrent une manifestation spectaculaire et directement observable.
Les Ondes de Schumann dépendent en premier lieu de l’activité électrique de l’atmosphère terrestre, animée par l’activité permanente des éclairs et de la foudre.
Les fréquences caractéristiques
Ces ondes dépendent donc de l’activité électrique de l’atmosphère, particulièrement intense lors des épisodes orageux. Elles se répartissent selon plusieurs modes harmoniques, principalement entre 6 et 50 Hz. Les fréquences caractéristiques les plus couramment observées sont notamment 7.83, 14, 20, 26, 33, 39 et 45 Hz, avec des variations quotidiennes de l’ordre de ± 0,5 Hz.
La fréquence de cette onde stationnaire et de ses harmoniques, est directement liée à la circonférence terrestre (40 075 km), d’où l’expression « Résonance de Schumann ». Donc l’onde de Schumann n’évolue pas, contrairement à certaines affirmations largement répandues, mais dépourvues de fondement scientifique.
Ces ondes stationnaires sont presque immobiles. Elles baignent pourtant l’atmosphère dans une vibration permanente, en formant un chant silencieux et inaudible. À l’image des ondulations qui se forment sur une corde de guitare, elles ont besoin d’être excitées pour devenir perceptibles. Le plectre qui met la corde en vibration trouve alors son équivalent dans l’éclair et la foudre : ces impulsion font onduler le ciel et révélent, de manière permanente, les vibrations qui l’habitent.
Aussi longtemps que les particularités de la cavité électromagnétique de la Terre restent les mêmes, ces fréquences restent stables.
Les éclairs frappent la haute atmosphère terrestre environ 100 fois par seconde. Ils entrent en résonance avec la circonférence de la Terre et sont à l’origine des Ondes de Schumann.
Origine et recherches
Les éclairs frappent la haute atmosphère environ 100 fois par seconde, entrant en résonance avec la circonférence terrestre. Ce phénomène n’est pas causé par la croûte ou le noyau terrestre.
Les propriétés résonantes de cette cavité, prédites par Tesla, ont été démontrées par Schumann et König en 1954 ; la première représentation spectrale de ce phénomène fut publiée par M. Balser et C. Wagner en 1960*.
* BALSER, M., WAGNER, C. Observations des résonances des cavités Terre – Ionosphère. Nature 188, 638–641 (1960) doi: 10.1038 / 188638a0 – 19 novembre 1960.
Par la suite, une grande partie des recherches fut menée par le Département de la Marine des États-Unis, notamment dans le cadre de l’étude des communications à très basse fréquence avec les sous-marins.*
* Pour approfondir le sujet, on pourra se référer à l’ouvrage de Hans Volland, Handbook of Atmospheric Electrodynamics, vol. 1, publié par CRC Press. Le chapitre 11, rédigé par David Campbell, de l’Institut de géophysique de l’Université d’Alaska à Fairbanks (AK 99775), est entièrement consacré à la résonance de Schumann. Il retrace également l’histoire de ces recherches et propose une bibliographie particulièrement riche sur le sujet.
Principe d’action
Le son résultant
Le bourdonnement infrasonique
La combinaison des fréquences de 128 Hz et 135,83 Hz crée un bourdonnement infrasonique de 7,83 Hz, fidèle à l’onde de Schumann. Cette vibration inaudible émerge de la combinaison de deux fréquences audibles, par un principe bien connu en physique acoustique.
Ce phénomène naît de l’interférence de deux fréquences proches qui entrent en dissonance et se combinent : la fréquence résultante correspond à la différence entre les deux diapasons.
Le « troisième son »
Ce procédé est nommé interférence, battement hétérodyne ou son résultant. Au 18e siècle, le compositeur italien Giuseppe Tartini avait déjà décrit cette interférence entre deux sons proches, qu’il appelait le « troisième son » — ce que l’on nomme aujourd’hui le phénomène de battement. Pour en savoir plus, voir le livre « Le Son des Vibrations », chapitres 6 et 7.
Ci-dessus : tuyaux de Montre dans une église allemande avec au centre un Principal de 32′.
Les tuyaux d’orgue fantômes
Ce principe est notamment utilisé dans la facture de certaines grandes orgues pour produire des sons extrêmement graves, parfois appelés « tuyaux fantômes », qui seraient très coûteux à obtenir au moyen de tuyaux de dimensions correspondantes.
On peut ainsi produire, par exemple, un son de Soubasse de 64 pieds en faisant sonner simultanément deux tuyaux de fréquences plus élevées. Leur interaction acoustique fait alors apparaître un son résultant correspondant à la différence entre leurs fréquences fondamentales.
Ce phénomène, fondé sur l’interaction de deux fréquences, présente une analogie intéressante avec les fréquences associées à nos diapasons Schumann.
Pour en savoir plus, visitez le Blog de MedSon : Onde de Schumann – Le diapason MedSon.








